Blog du Groupement TURSIOPS
3 Janvier 2013
La rencontre avec les cachalots, « Une expérience rare et
Intense » avait pour but, « d’observer et mieux comprendre comment vivent ces seigneurs des océans. »
« Entre Port-Louis et Le Morne Brabant, se trouve le terrain de jeu des cachalots de Maurice, explique Michel Vély, fondateur de l’association Megaptera pour la connaissance, l’observation et la conservation des mammifères marins. A quelques kilomètres de la côte, ils trouvent leur nourriture – des calmars géants -dans les grands canyons sous-marins qui descendent jusqu’à 2000 m de fonds. J’estime qu’une centaine d’individus vivent ici, précise-t-il. Ce sont essentiellement des groupes matriarcaux, des femelles qui se relaient pour s’alimenter au fond, nourrir et garder les jeunes en surface. Parfois on aperçoit un grand mâle solitaire… » écrit le magazine.
Les cachalots sont visibles entre novembre et avril.
« En novembre, décembre, mars et avril, on en voit presque tous les jours », explique Alain Dubois le chef skippeur de Dolswim, un opérateur privé de Rivière Noire qui développe un tourisme baleinier respectueux des animaux. Chaque jour au petit matin, lui et son équipe emmènent des clients à la rencontre des dauphins. Et quand les conditions sont réunies, il va plus au large, là où résident les cachalots.
Depuis le 1er novembre 2012, une nouvelle loi mauricienne encadre les activités touristiques avec les cétacés. Pour éviter les abus et limiter les risques, les skippers doivent être formés au sauvetage en mer, à l’approche des mammifères marins et les hélices des bateaux doivent être équipées de protection. « La réglementation se mettra peu à peu en place. Il est essentiel que les animaux ne soient pas dérangés par un trop
grand nombre de bateaux autour d’eux », explique Alain Dubois.